L'organisation de défense des droits humains estime que la Cour militaire opérationnelle, qui a condamné à mort le présumé commanditaire en 2014, a privé le condamné de son droit de recours.
Le militant, détenu depuis le 5 janvier, a cessé de s'alimenter le 17 juillet. Un mouvement citoyen dit son état de santé préoccupant. Ni la prison ni l'auditorat général n'ont réagi.
Les avocats ont écrit le 20 juillet au premier président de la Haute Cour militaire. Ils affirment que la version écrite du jugement omet l'acquittement prononcé à l'audience du 26 juin. Ce grief repose à ce stade sur leur seule parole.
Les réserves internationales sont retombées à 8,04 milliards de dollars au 9 juillet, contre 8,27 milliards la semaine précédente. La Banque centrale n'a pas commenté ce recul.
L'attaque a eu lieu le 22 juillet vers 13 heures dans les villages de Mandeite et Ndiapanda, en Ituri. Les bilans divergent selon les sources, et les opérations de fouille ont été suspendues, les assaillants étant toujours signalés dans les environs.
Le ministre provincial de la Santé a communiqué le 20 juillet un bilan portant sur le premier semestre. Les vingt-quatre zones de santé de la province sont touchées.
À la troisième audience d'instruction, le 21 juillet, les avocats de l'ancien chef d'état-major général des FARDC ont soulevé plusieurs exceptions de procédure. Onze prévenus comparaissent sous huit chefs d'accusation.
Dans un communiqué publié depuis Genève le 21 juillet, des rapporteurs spéciaux décrivent un système de contrôle fondé sur la peur au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Ituri : torture, violences sexuelles, travail forcé et détentions arbitraires.
La Cour a écarté 27 requêtes en procédure de filtrage le 17 juillet, dont une visant la proposition de loi sur le référendum. Elle précise que ces décisions ne constituent pas un examen du fond.
La Commission nationale des droits de l'homme a présenté le 20 juillet son rapport d'enquête. Elle n'a pas pu confirmer les deux morts avancés par les organisateurs, mais confirme des violations impliquant la police et des civils.
Les commerçants du marché Mzee Laurent-Désiré Kabila ont défilé le 20 juillet contre un projet de démolition qu'ils disent présumé. Ils ont déposé un mémorandum à l'Assemblée provinciale.
La délégation congolaise, conduite par le ministre de la Justice Guillaume Ngefa, s'est présentée le 21 juillet devant la Cour internationale de justice. Aucun calendrier d'audience sur le fond n'a été fixé.